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l'histoire de l'ISETTA
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Iso Rivolta, le constructeur milanais de l’Isetta (littéralement « la petite Iso ») en 1952, était un fabricant de réfrigérateurs qui cherchait à se diversifier. Sa configuration ô combien singulière, avec ses deux roues arrière serrées l’une contre l’autre et son unique portière frontale, ne permettait pas à cette microcitadine de passer inaperçue. Produite en France par la société Velam et diffusée à un peu plus de 7 000 exemplaires de 1955 à 1958 dans l’Hexagone, l’Isetta n’a connu chez nous qu’un succès d’estime. En revanche, l’Allemagne laborieuse de l’après-guerre l’a tout de suite adoptée.

Telle qu’elle a été imaginée, l’Isetta est un scooter caréné. Le concept est habile mais les Italiens ne sont pas conquis. Les petites Fiat leur paraissent plus valorisantes et Iso Rivolta se met rapidement en quête d’industriels étrangers susceptibles de fabriquer la voiture sous licence. De retour du salon de Genève 1954, l’un des importateurs BMW en Suisse fait aux dirigeants de Munich un rapport élogieux à propos de l’Isetta. A l’époque, la Bayerische Motoren Werke peine à vendre ses berlines 501, imposantes et un tantinet dépassées. Il lui faut vite trouver un véhicule bon marché, capable de capter une clientèle n’ayant pas les moyens de s’acheter une Volkswagen Coccinelle. Un public que vise également l’avionneur Messerschmitt, contraint de se recycler, avec une petite voiture tout en longueur (la KR) elle aussi passée à la postérité.

L’affaire est rapidement conclue et BMW jette son dévolu sur la drôle de voiture qu’est l’Isetta, dont la fabrication « made in Germany » débute en avril 1955. Longue de 2,28 mètres, elle est parfaite pour la circulation urbaine car elle se gare sans mal.

 

LES GLAS/BMW
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La BMW 1600 GT est un rare coupé 2 portes issu des Glas 1300 et 1700 GT apparues sur le marché en 1963. L’élégant coupé avait été dessiné par Pietro Frua à Turin, ce dernier se chargeant également de la fabrication de la carrosserie, l’assemblage final se faisant dans l’usine Glas en Allemagne. Racheté en 1966 par BMW, le coupé est rebadgé et remotorisé par BMW, afin de s’intégrer dans la gamme du constructeur.
Glas était initialement un constructeur allemand spécialisé dans les machines agricoles. A l’issue de la seconde guerre mondiale, Glas ré-oriente sa production vers les machines grand public. Un scooter puis une micro-car. Mais Glas veut monter en gamme. Glas conçoit le premier moteur de série disposant d’un arbre à cames en tête entraîné par une courroie crantée. Ce type d’entrainement génère moins de bruit.
En 1961, le quatre cylindres à 4 temps de 992 cm3 délivrant 42 ch est présenté sur la nouvelle Glas 1004, une berline tricorps dessinée par Michelotti (entre-autres le père du dessin de la légendaire Maserati 3500 GT ou de la populaire Triumph Spitfire). La mécanique sera successivement portée à 1200 puis 1300cc
En 1963, les ventes plafonnent. Glas cherche à relancer la machine et se tourne vers Frua pour concevoir un coupé de caractère. Il en sortira le premier coupé Glas 1300 GT, avec un inimitable style italien, un long capot plongeant, deux fins pare-chocs, un habitacle très en arrière et une ligne générale de type fastback. En 1965, le moteur est porté à 1682cc et délivre 100cv. Cette nouvelle mécanique permet au coupé Glas qui n’accuse que 920 kg sur la balance d’atteindre les 180 km/h et d’abattre le 0-100 km/h en 11 secondes.
Mais Glas est criblé de dettes et acculé par les banques. C’est BMW qui rachète le petit constructeur. 
BMW remotorise le coupé Glas en lui greffant l’ensemble moteur-boîte de la BMW 1600 Ti de 105 cv, à savoir un quatre cylindres en ligne 84 x 71 muni d’un arbre à cames en tête (mais entraîné par chaîne !), alimenté par deux carburateurs double corps horizontaux ayant un rapport volumétrique de 9,5. La carrosserie adopte pour sa part une calandre BMW,
Mais en rachetant Glas, BMW n’avait d’autre ambition que de mettre la main sur les motoristes de Glas et surtout sur son usine de Dingolfin.
FORD CAPRI: La Mustang Europeenne
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En 1965, Ford Europe rêve de décliner la success story de la Mustang sur le vieux continent : Une 2 portes pour une clientèle jeune et à la recherche de sportivité et d’originalité. Le résultat, c’est la Ford Capri !

La gestation de la Capri prendra 4 ans, sollicitant trois équipes – une britannique , une allemande et une américaine – pour concevoir le projet. Paradoxalement, c’est le dessin américain qui sera retenu. La Capri est présentée au Salon de Bruxelles en Janvier 1969.

Techniquement, la Ford Capri est conforme à son époque : moteur avant/propulsion arrière, freins arrière a tambours, pont arrière rigide, mais sa silhouette est séduisante et élancée, conforme aux canons stylistique des sportives de l’époque, avec son long capot, son arrière court et sa trappe d’essence émergeant directement dans l’un des montants du pavillon. Mais surtout, comme la Mustang, elle offre la silhouette séduisante d’un coupé 2 portes pour le prix d’une simple berline.

Comme pour la Mustang, il est possible de choisir plusieurs mécaniques dès le lancement, des sages V4 de 1300, 1500 et 1700 cm3 aux V6 2000 ou 2300 cm3. A partir de l’automne 1969, une mécanique V6 de 3 litres (issue de l’ancienne Ford Zodiac) complète l’offre. La puissance des moteurs reste modeste: de 59 à 90cv pour les 1300, 1500 et 1700cc et de 90 à 138cv pour les 2000, 2300 et 3000cc. Le choix de Ford est de privilégier la fiabilité en utilisant des mécaniques éprouvées sur d’autres modèles

A l’automne 1970, la 2600 GT à carburateur double-corps de 125 cv et surtout de la 2600 RS à injection mécanique rejoignent la gamme Capri. La RS est une variante véritablement sportive: surbaissée et allégée, remotorisée avec un V6 2600cc de 150cv, elle va véritablement ensorceler la Capri. Conçue par le motoriste Jochen Neerspasch, Ford Europe s’inspire encore de la Mustang et sa déclinaison ultra sportive par Carrol Shelby !
Mais l’esprit des années 80 ne correspondent pas plus à la Capri, qu’à sa grande soeur Mustang.

Contrairement à sa cousine Mustang qui est passée à la postérité très rapidement, la Capri à connu un gros passage à vide avant de retrouver son public, à fortiori en France où sa carrière est restée discrète. Les mécaniques, fiables et endurantes, issues d’autres modèles du constructeur ne présentent aucune difficulté d’entretien. 

 
SIMCA 1000 "La Petite"
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C’est en 1957 que Simca lance l’étude d’une nouvelle petite voiture. Théodore Pigozzi, le patron cherche en effet à diversifier sa gamme avec un modèle plus économique, plus sobre et plus moderne pour faire échos aux difficultés rencontrées pour l’approvisionnement d’essence suite à la crise de Suez.

Lui rêve d’une voiture à moteur horizontal, d’un bicylindre, et plein de projets seront étudiés pour répondre au cahier des charges : une petite voiture 4 portes, 5 chevaux à moteur arrière.

Finalement Fiat et Simca se séparent sur ce projet et finalement Simca sort une voiture qui n’a que quelques similitudes avec les Fiat 850. Par contre les suspensions sont calquées sur celles de la Fiat 600. Le dessin est réalisé en Italie, par Mario Revelli de Beaumont.

Le moteur 944 cv est nouveau, et développe 34 ch. La boîte est à 4 vitesses, et produite sous licence Porsche. Ce n’est pas énorme mais les dimensions de la voiture sont réduites : 3.79 m de long, 1.48 m de large et 1.39 m de haut. Le tout pèse 820 kg et frôle les 120 km/h.

Dès 1962, Simca dote sa 1000 d’un élégant petit coupé dessiné par Bertone. Il reprend la mécanique de la Simca 1000 et sera proposé en parallèle de la berline jusqu’en 1967, quand il sera remplacé par la Simca 1200 S.
La même année, Simca augmente l’autonomie de la voiture en augmentant le réservoir, de 30 à 36L, cette capacité ayant vite été cible de critiques de la presse spécialisée.

Dès 1963, un autre modèle arrive, la Simca 900. C’est en fait une Simca 1000 avec le moteur « de base », la Simca 1000 bénéficiant d’une évolution de son moteur qui lui permet de passer à 39 ch. On présente aussi une version plus équipée de la voiture, la Luxe.

Les 900 change de dénomination en 1966 et devient la Simca 1000 L, le compteur de vitesse rond fait place à un nouveau modèle horizontal. C’est en 1969 que de gros changements vont apparaître. Les feux arrières deviennent carrés, la calandre est redessinée et s’encadre de phares de plus gros diamètre, techniquement, la direction se fait désormais par crémaillère.. La Sim’4 remplace la L, la 5CV se nomme simplement 1000, les GL et GLS sont remplacées par la Spéciale. Sur cette dernière on voit arriver le bloc Poissy de 1118 cm³ de 50 ch qui provient du nouveau modèle de la gamme : la Simca 1100.

Une version sportive apparaît en 1970. La Simca 1000 Rallye est née, et c’est en fait… une spéciale. La Simca 1000 Rallye se veut sportive en baissant le poids. Côté mécanique on garde le 1118 cm³ de 50 ch. On la reconnaît vite, elle a un capot noir satiné, un siège baquet pour le conducteur, un compte tours, et des autocollants « Gazelle » sur l’aile avant et des bandes sur le capot et les ailes arrières.

Une belle carrière pour cette petite voiture très appréciée de la classe moyenne, malgré une sévère concurrence de la R5.

La belle histoire d'un amoureux des voitures
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Je vais vous conter l'histoire d'un homme qui passa son permis de conduire a 36 ans et qui fût un amoureux fou de voitures.

Sa première acquisition une traction 11 BL. Elle avait déjà vécu et  régulièrement était en panne, démarreur, freins et surtout carburateur, a tel point que le garagiste lui avait expliqué comment démonter et nettoyer les gicleurs.

Il décida alors de ne plus jamais acheter une voiture d'occasion. Simca sortait un modèle très moderne la Simca 9 qui fût ensuite l'Aronde. Après un essai il voulu ce véhicule tout de suite (normalement 3 mois d'attente)  il pris le modèle d'exposition. Après 2 ans de petits problèmes et de glissades, la tenue de route laisser à désirée, et surtout après un accident, il se tourna vers le nouveau modèle de chez Renault la Frégate Grand Pavois qui faisait fureur. Très belle et bonne voiture, spacieuse, imposante, mais très gourmande en carburant qu'importe, le prix de l'essence était au plus bas à l'époque..

Au bout de 3 ans il jeta son dévolu, comme toujours sur le nouveau modèle de chez Simca sorti d'usine depuis 1 mois, la Régence qui faisait parti de la lignée Trianon et Versailles,  c'est celle-ci qu'il a le plus aimée, il est vrai que pour l'époque un confort exceptionnel et un V8 sous le capot inspirait le respect, aucune faille sur ce véhicule haut de gamme - couleur de carrosserie qui tranchait sous les chromes avec élégance et bon goût, radio avec antenne  électrique, roues à rayons et flans blanc, sièges moelleux en velours 2 tons, moquette au sol etc... etc...

Puis le modernisme prenant le dessus, carrosserie un peu moins imposantes, mécanique plus performante, tenue de route améliorée, il tentera le coup avec une Ariane, mais habitué à des moteur performant,  c'est vers Renault qu'il revient cette fois avec une R16 TS. Superbe voiture alliant confort et performance un petit salon sur route, mais qui était concurrencé par la Citroen DS. Cette R16 fût la seule a rester si longtemps entre ses mains expertes, car c'était un excellent conducteur, pas un seul accident responsable durant toute sa vie.

Puis vint l'heure de la retraite, il se fit un dernier plaisir une Citroen CX, mais encore une fois, il essuiera les plâtres de cette achat trop rapide avec des ennuies mécanique, puis cette derniere devint trop imposante pour son âge, il racheta alors un Citroen GS Pallas un peu plus maniable qu'il gardera jusqu'à la fin.

Cette homme était mon Père un amoureux fou de belles voitures, mais lui les aimaient neuves !!!

Peugeot 404 Cabriolet
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Les Peugeot 404 cabriolet et coupé reprennent la plateforme et les innovations techniques de la berline, mais bénéficient d’une carrosserie sexy totalement revue par Pininfarina. Découverte de deux voitures françaises très désirables …Icône de l’élégance française, la 404 cabriolet est un des seuls cabriolets de l’époque à proposer 4 vraies places, une mécanique tranquille mais très fiable et une ligne à l’élégance rare.

C’est seulement un an après la présentation du cabriolet que le coupé 404 arrive, lui aussi présenté au salon de Paris. Basé sur la même ligne que le cabriolet, il en possède le même charme et la même finesse. Avec ces deux modèles, Pininfarina signe là une ligne des plus élégantes que l‘automobile française connaitra durant les années 1960. La filiation avec la berline est assurée par la face avant qui bien que différente, laisse apparaître la parenté avec la berline 404.

Dans un premier temps, seul le moteur 1,6 l à carburateur (72 ch, 148 km/h) est proposé. Mais six mois plus tard, la version injection (85 ch, 158 km/h) devient disponible. Les 404 coupé et cabriolet francais équipée d’un moteur à injection ! Les freins à tambour ne sont pas assistés sur les premières versions, mais le seront à partir de 1965 (option). Le millésime 1967 offrira un nouveau tableau de bord à 3 cadrans ronds. La même année la face avant des coupés et cabriolets est redessinée en incorporant des longues-portées dans la calandre, tout comme les clignotants et la capote du cabriolet dispose dorénavant d’une lunette arrière dite « Panoramique"

 

FORD CORTINA 1200
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FORD CORTINA 1200 

En 1964, la Ford Consul Cortina devient simplement Ford Cortina. La calandre est élargie et englobe désormais les clignotants.
Toutes les versions de la série sont désormais équipées de freins à disque à l'avant.

La Cortina dispose de roues indépendantes et ressorts hélicoïdaux à l'avant et d'un essieu rigide et ressorts semi-elliptiques à l'arrière.
La Ford Cortina 1200 est une propulsion animée par le moteur longitudinal 4 cylindres en ligne, 3 paliers, Kent 1198 cm3, 53 ch à 4800 tr/mn, issu de l'Anglia
La voiture ne pèse que 782 kg et peut atteindre 124 km/h.

Production de 1964 à 1968 dans cette version

3 Versions ont été fabriquées: Ford Consul Cortina - Cortina 1200 De Luxe - Ford Consul Lotus

Les Cortina sont assez rares en collection surtout en version Consul Lotus compte tenu de son prix, pour les autres la rouille est omniprésente sur les planchers et les ailes et demandent de patientes restaurations.



RENAULT FREGATE
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La Renault Frégate a été présentée à la presse au Palais de Chaillot à Paris le 30 novembre 1950, avant d'être officiellement lancée au Salon de l'auto 1951.

Il s'agit d'une berline tricorps avec moteur avant et transmission aux roues arrière qui avait pour ambition de concurrencer la Citroën Traction Avant, sur le marché depuis une quinzaine d'années.

La Frégate allait malheureusement traîner de nombreux défauts au début de sa carrière. Malgré des lignes élégantes et fluides, la Frégate devait se contenter d'un moteur à 4 cylindres en ligne à longue course (85 x 88 mm) d'une cylindrée de 1 996 cm³ (type 668) ne développant qu'une puissance de 60 ch, pour un poids annoncé de 1 230 kg.

L'habitacle était en revanche très vaste (grâce au changement de vitesse au volant et au plancher plat), avec deux banquettes pouvant accueillir six personnes, et un coffre volumineux.

Elle disposait d'une excellente tenue de route grâce à ses quatre roues indépendantes et d'un excellent freinage grâce aux freins Bendix à commande hydraulique. Seule la direction, assez lourde, et la boîte de vitesses au maniement assez dur venaient noircir le tableau.

Pour les modèles 1956, la Frégate reçut le nouveau moteur carré « Étendard » de 2 141 cm³, délivrant 77 ch tandis que Renault lança une version luxe dénommée « Grand Pavois » ainsi qu'un break du nom de « Domaine ». Une nouvelle boîte de vitesses entièrement synchronisée fit son apparition en 1957 avant la présentation de la version Transfluide à boîte de vitesses semi-automatique pour 1958. Cet ensemble transfluide était composé d'un convertisseur de couple et d'une boîte de vitesses et disposant des rapports Ville-Route, Montagne et Exceptionnel. Le moteur étendard de la frégate transfluide étant poussé à 80 ch.

Elle reste très présente dans les films noirs des années 1950, avec Jean Gabin par exemple.

La production de la Frégate cessa en avril 1960 après environ 180 000 exemplaires. 

En 1956 mon Pére (Gilbert Marion) pris livraison de sa Frégate Grand Pavois à Fréjus en 1957, elle fut transportée par avion Nord Atlas à Fort Lamy (Tchad) où elle resta pour finir sa vie.



BUGATI ROYALE
JAGUAR TYPE E
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Jaguar avait annoncé la reproduction de six exemplaires de la mythique Type E Lightweight. La première de cette série très exclusive est prête et sera exposée en Californie, à l'occasion du concours d'élégance de Pebble Beach.

En 1963, le constructeur Jaguar se lance dans la réalisation de 18 unités allégées de son sculptural roadster Type E. Cette version spéciale possède en fait une carrosserie en aluminium, de quoi réduire son poids de 114 kilos par rapport à la carrosserie normale. Mais ce n'était pas tout, son moteur également était réalisé en aluminium, de quoi gagner encore de précieux kilos mais aussi rendre cette voiture très particulière et rare. La Type E Lightweight se destinait alors à la compétition. Ce fameux moteur en alu était une évolution du 6 en ligne des modèles XK, il était également utilisé dans les bolides de course du Mans, les Type C et Type D. La lubrification se déroulait selon un principe de carter à sec et trois carburateurs Weber assuraient le gavage. La Type E Lightweight qui sera dévoilée à Pebble Beach a été entièrement réalisée à la main par la division Jaguar Heritage. Malgré ce statut de véhicule neuf, la FIA les a homologuées pour le championnat des voitures anciennes.(Belga)

LES 50 ANS DE LA MUSTANG
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Il y a 50 ans, en pleine glorieuses, l'année 1964 donnait naissance à la Ford Mustang. Loin d'être une voiture de plus dans le paysage, elle s'est très vite imposée comme un véritable phénomène aux Etats-Unis, et dans le monde entier dès le début.

50 ans de phénomène planétaire :
la Ford Mustang a marqué, et marque encore, les générations de tous pays. La France bien sûr n'y a pas échappé, bien au contraire.Sous l'impulsion de certains hommes, dont Monsieur Henri Chemin (Directeur du service compétition chez Ford France en 1964),
la Mustang est rapidement devenue un objet culte

HISTOIRE DE LA BELLE "ANTOINETTE"
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ANTOINETTE ... Vous connaissez ?
Assurément, si vous êtes venu au Salon du Véhicule de Collection à Mégacité, elle fut là en 2006 et 2008 à la place d'honneur évidement ... grâce au Président du moment de l'Automobile Club de Picardie notre ami Jean Pierre DELARUE qui l'avait gentiment prété à Claude Marion  Président du Salon.
Mais qui est Antoinette ? ... Une magnifique ... automobile, classée en 2012 monument historique.
Voici son histoire en Picardie.
Qui était l'heureux propriétaire de cette voiture en 1893 ? c'était l'Abbé Jules Gavois surprenant ? pas tant que cela.
L'abbé Gavois né le 22 avril 1863 à Hangest sur Somme lointain cousin du Général Cambronne aimait la mécanique, mais c'est l'église qui l'attire, il est prêtre en juin 1887. Il excerce dans differents ministaire (Belloy St Leonard, Raineville).
Mais il rêve d'avoir une automobile, en 1893 il se rend à Neuilly s/seine où il y a une exposition de moteur à pétrole. C'était les balbuciments de l'automobile, les prix étaient èxhorbitants (4 à 5000 frs) il lui fallut donc chercher et attendre la bonne occasion. Elle se présenta en un riche commerçant de Troyes qui vendait une P4 Panhard et Levassor pour 1.800 Frs ... en panne. Elle arriva à Airaines par le train et fut tirée ensuite par un cheval jusqu'au presbytère.
L'Abbé décida de la nommer Antoinette.
Avec l'aide de son Père, il démonte completement le moteur et reussit à redemarrer la voiture, il remet en état tout le reste, capote, grosses lanternes, roues bandées de fer (comme une cariole) cornet, bruleurs pour allumer le moteur Daimler à deux vitesses d'un cheval-vapeur.
Une pétarade importante annonçait l'arrivée de cette bizarre voiture qui avançait à environ 14 K/Heure.
L'Abbé Gavois récompensait les enfants du village par un petit tour dans sa Panhard et Levassor. 
Cette voiture qui ressemblait à une charrette traversa les années sans gros problèmes et parcouru en vingt ans 40.000 kms.
Après un défilé sous l'Arc de Triomphe et les Champs Elysées, Le 14 juin 1921 elle obtient le Prix de la plus ancienne voiture en circulation en France.
En 1928, à 65 ans, l'Abbé Gavois prends sa retraite et se sépare d'Antoinette en la donnant à l'Automobile Club de Picardie.
La voiture existe toujours mais aurait besoin d'un peu de restauration.
Elle fût la vedette sur notre salon et à l'honneur dans les pages de La Vie de l'Auto.
 
Traversée de Paris N°2
TRAVERSEE de PARIS 2013
Peut-être la dernière fois ?
MERCI Mr DELANOË !!
L'histoire de la Nationale 7
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La route nationale 7, ou RN7, parfois également appelée la Route bleue ou la route des vacances, était historiquement la plus longue et l'une des plus mythiques routes nationales françaises avec 1004 km à son apogée. Jusqu'en 2006, elle a relié Paris à Menton via la Vallée de la Loire, l'Ouest de la Bourgogne, le Nord-Est de l'Auvergne, Lyon, la Vallée du Rhône, le Massif de l'Esterel et la Côte-d'Azur. Contrairement à une idée très répandue, elle ne desservait ni Saint-Étienne, ni Marseille.
A sa création, en 1824, elle est définie comme étant la route de Paris à Antibes et en Italie, par Nice. Elle succède alors à la route impériale 8.
Suite à la réforme de 2005, la RN7 a été démantelée et il n'en reste alors que cinq sections le long de son ancien parcours dont la majorité est appelée à être absorbée par d'autres infrastructures :
Prolongement de l'A106 dans la traversée de l'Aéroport d'Orly

Par suite de l'intégration du Comté de Nice à la France, la RN7 est prolongée le 18/08/1860 entre le fleuve Var et Menton.
Du 06/05/1865 au 03/05/1938, une annexe de la RN7 existait dans la commune de Montargis.
En 1957, la RN7 qui effectuait auparavant un tronc commun avec la RN6 dans Lyon devient autonome en absorbant la RN7E et un ensemble de voies communales.
Une petite modification de tracé intervient en janvier 1958[1] dans la vallée du Rhône : au Sud de Montélimar, la N7 évite Donzère et passe par Malataverne (dont la déviation sera créée ultérieurement) et rejoint le tracé historique au Sud de Donzère. Cette déviation sera seulement classée le 1er juin 1967.
En 1973, le tracé de la RN7 est une nouvelle fois modifié dans Lyon : il est orienté sur le Tunnel de la Croix-Rousse et le long des quais du Rhône, en abandonnant le tracé direct de 1957 via Fourvière. Ce dernier est déclassé en D407.
En 1978, la RN7 est définie comme la route de Paris, porte d'Italie, à la frontière italienne, à Menton, ce qui correspond à la réalité de son parcours.
Le 8 janvier 1981, sont classées les déviations de Valence, Portes, Loriol et Montélimar grâce à la reprise de plusieurs chemins départementaux conçus à l'origine pour dévier le flux des poids lourds.
En 1984, la RN7 disparaît du centre-ville de Lyon grâce à des raccordements directs sur l'autoroute A6 au Nord et sur la nouvelle RN383 au Sud.
En 2002, l'achèvement du lien RN7-nord - RN532 à Bourg-les-Valence permit de dévier intégralement la ville de Valence par l'est en 2*2 voies. Il s'ensuivit un changement de tracé de la RN7 qui passa désormais par la rocade, incorporant au passage la RN1532. L'ancienne traversée datant de 1981 a été renumérotée RN2007 avant d'être déclassée en 2006 en D2007N . Il s'agit de la dernière rectification de tracé d'importance survenue avant la réforme de 2005.
En 2007, la déviation de St Rambert-d'Albon passe à 2x2 voies.
Depuis le 1er janvier 2012, la partie de cette route qui se situe dans la métropole de Nice Côte d'Azur a été reclassée en tant que route métropolitaine. Elle garde provisoirement son ancien numéro précédé du « M » dans l'attente d'une nouvelle renumérotation du réseau métropolitain de l'EPCI niçoise qui en est désormais gestionnaire.
Tout fout le camp ma bonne dame !!  même nos routes ... Les paysages étaient pourtant si beaux !!
ANNEE 1961 .... Belle Cuvée
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Que ce soit pour le vin ou les voitures, l'année 1961 fut une belle cuvée… Dans les salons, les voitures les plus diverses sont présentées, petites ou grandes, citadines, de luxe ou de course... il y en a pour tous les goûts…. Les années 60' sont synonymes de grandes avancées techniques, stylistiques, qui font le bonheur de tous !

Ci-dessous, quelques-unes des voitures qui ont marqués cette année là.
SIMCA 1000
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La Simca 1000, premier véhicule à moteur à l'arrière pour Simca, adopte un physique classique. Les lignes arrondies, c'est fini…. 45 ch pour le premier modèle, elle sera déclinée très régulièrement, Luxe, Grand Luxe, et surtout un Coupé Bertone d'un très bel esthétisme…. Qui aura un joli succès, comme l'ensemble de la gamme d'ailleurs. Henri-Théodore Pigozzi peut être fier ; en pleine gloire, il a dû passer la main, mais grâce à lui, l'hirondelle restera longtemps dans le trio de tête des constructeurs automobiles français, distancée par la Régie Renault et en concurrence étroite avec Citroën qui présente la même année l'Ami 6, sur l'aérodrome de Villacoublay le 24 Avril…. Plate-forme de 2 CV et une ligne dynamique, très dynamique… un mouvement à l'arrêt comme elle était décrite par Bertoni… en effet, Pierre Bercot voulait un coffre séparé de l'habitacle. Seule la solution de la lunette arrière inversée le permettait, et le projet fut accepté… les journalistes furent sceptiques mais à l'essai, il s'avéra qu'elle était nerveuse, confortable et stable, d'une tenue de route exceptionnelle… et ils le reconnurent sur le moment. A visée de clientèle féminine, l'Ami 6 transportera longtemps la marmaille à l'école et sur la route des vacances, et chargera les courses de madame, dans un coffre, pas facile à manipuler…. Il restait en effet des petits (et gros) détails à améliorer, mais il n'empêche que le succès de l'Ami 6 n'est plus à discuter ; elle cédera sa place à l'Ami 8 en 1969, après avoir été déclinée en version break.
Ford Consul 315
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Chez nos voisins italiens, la même année, c'est Fiat qui fait évoluer son modèle 1100 devenu trop étriqué pour la classe moyenne qui monte… ce seront les séries 1300 et 1500 fabriquées à 600 000 unités. Caisse monocoque, elle est résolument moderne et ressemble étrangement à la Chevrolet Corvair avec ses doubles phares et sa ceinture de caisse qu'un jonc chromé vient souligner. Une version break (Familiare) sera également présentée au salon de Turin en 1961. Elle est pleine de charme cette nouvelle Fiat, élégante même et très bien finie, et surtout capable d'affronter les froids et les chaleurs les plus extrêmes ainsi que les routes les plus mauvaises…. C'est un modèle que l'on ne croisera quasiment plus… elle n'a pas aimé la corrosion….
Toujours en Europe, Ford propose en 1961 la Consul 315, version revisitée de l'Anglia en plus cossu et au look quelque peu américain avec ses doubles feux. Notons la lunette inversée de cette voiture que l'on a connu en versions 2 ou 4 portes.
Peugeot 404
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Il y en a eu d'autres des voitures présentées en 1961 : la 404 cabriolet par exemple, la Simca Monaco, la BMW 1500, mais j'aimerai finir par un modèle unique (quoique des rumeurs persistent sur la présence d'un deuxième exemplaire), c'est la Cadillac Jacqueline, dessinée par Pininfarina, un concept en l'honneur de celle qui deviendra Madame Kennedy. Elle fut présentée à Paris en 1961. Une Cadillac habillée de Peugeot et qui augure de la ligne des futures 204. Cet exemplaire unique n'est pas motorisé, pas de freins, pas de lève-glace…. Aujourd'hui devenue automobile, elle a fait une apparition à Bagatelle en 1998 et se promène d'expositions en concours d'élégance…. Et a été vendue le 5 Février au Grand Palais pour 212 750 € !!
JAGUAR Type E
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Qui d'autre fête ses 50 ans en grande pompe cette année ? Une magnifique voiture de sport, élancée, racée, aérodynamique à souhait, une voiture à part qui fait encore couler beaucoup d'encre, saliver pas mal de monde et émerveiller tout-un-chacun…. Vous l'avez bien sûr reconnue, c'est la Jaguar Type-E…. elle est de toutes les fêtes cette année. On a pu en admirer de nombreux exemplaires coupé, cabriolet, au Salon Retromobile en Février, et nous pourrons encore en admirer lors du Retro-Festival de Caen et dans tous les rassemblements rétro cette année. Présentée à Genève le 15 mars 1961, elle fait tout de suite grosse impression… on se bouscule sur le stand. Un châssis sportif, un confort tout à fait au top pour l'époque, des performances étonnantes, et tout ça pour un prix " dérisoire "… que demander de plus…. De nombreuses personnalités en ont d'ailleurs fait rapidement l'acquisition, Françoise Sagan, Robert Hirsch, Johnny Halliday….. et encore aujourd'hui, il en reste de nombreux exemplaires à admirer… et à piloter pour le plaisir….
Restons chez Jaguar, qui quelques mois après le lancement de la Type-E a présenté la Mark Ten (Mk X), limousine luxueuse d'une ligne basse et aérodynamique. C'est une grande auto de 5,13 mètres destinée à séduire le marché américain. L'intérieur n'est que cuir et bois précieux…. Elle est pourtant vendue trois fois moins cher que les Rolls-Royce contemporaines…. Elle n'a pas de prétentions sportives mais peut quand même emmener ses deux tonnes à 200 km/h… avec stabilité et vivacité… belle performance !

Une autre voiture luxueuse, présentée à Paris en 1961, digne des grands stylistes italiens et aux performances incroyables, c'est la Facel II, dessinée par Jean Daninos et construite à Dreux. Elle est aujourd'hui toujours considérée comme la plus belle voiture d'après-guerre. Une ligne superbe, une silhouette basse et racée avec une vitesse de pointe entre 225 et 245 km/h…. elle ne sera produite qu'à 184 exemplaires… Ringo Star et Tony Curtis ont été des acquéreurs….
 
POUR POURSUIVRE ...

CES VOITURES QUI ONT MARQUEES LEUR EPOQUE .
Le Grand Palais Salon 1961
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1961 restera dans les mémoires comme un bon cru, une bonne cuvée pour les constructeurs automobiles, et les années suivantes également. La demande est de plus en plus importante, les femmes conduisent maintenant, il faut des voitures de toutes les tailles, pour tous les goûts….
1961 est aussi une excellente année vinicole, surtout en St Emilion…. Vin et voitures de luxe se sont toujours côtoyés… alors en repensant à mes 20 ans de l'époque où tout semblait si facile et où la vie était bien douce, un bon verre de vin serait le bien venu. 
ces voitures qui ont marqués l'histoire
Ferrari 25
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Considérée comme la plus belle Ferrari de tous les temps, la 250 GTO est également réputée pour être la meilleure jamais construite. La pureté de sa ligne, le V12 à l'avant et un pedigree en compétition impressionnant, l'Italienne fait partie à juste titre, des sportives qui auront marqué l'histoire. La seule raison d'être de la 250 GTO tenait à l'homologation d'une version de course, de ce fait, seulement 36 exemplaires ont été produits. Cette rareté fait de la Ferrari 250 GTO l'un des modèles les plus recherchés par les riches collectionneurs, prêts à débourser 35 millions de dollars.vv
Buick Roadmaster
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Maîtresse des routes américaines, la Buick Roadmaster est le modèle haut de gamme de la marque. Produite à partir de 1936. la berline arbore dans un premier temps, un gabarit imposant (2 tonnes pour 5,50 mètres de long) et s'équipe de motorisations gourmandes. Au fil des années, l'Américaine perd malheureusement de sa superbe et voit sa production arrêté en 1996. La belle a tout de même marqué le marché automobile nord-américain pendant 60 ans.v
Ford gran-torino
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La Ford GranTorino est un modèle typique des voitures américaines des années 1970 : elle est gigantesque, dotée d'un capot interminable et motorisée par un gros V8. Le petit et le grand écran ont également contribué à sa notoriété. Dans les années 1970, elle devient la voiture des policiers Starcky et Hutch et plus récemment, la voiture de Clint Eastwood dans le film éponyme. Longue de 5,25 mètres pour 2 mètres de large, la Gran Torino propose quatre places assises.v
Fiat 500
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Présentée pour la première fois en juillet 1957 à Turin, la Fiat 500 est l'un des symboles de l'industrie automobile italienne. Aux côtés des Ferrari, Lamborghini et autre Maserati, la Fiat 500 ou "pot de yaourt" a marqué l'histoire automobile. Petite, économique et dotée d'une bouille attachante, la 500 a été produite a près de 4 millions d'exemplaires. Réapparue en 2007 après 32 ans d'absence, le pot de yaourt fait toujours des émules...
Ford T
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Connue pour être l'une des toutes premières voitures construites à la chaîne, la Ford T est considérée comme le modèle le plus important de l'histoire automobile. Henry Ford, qui souhaitait construire une voiture de série disponible pour le plus grand nombre, commercialisa ce modèle T à seulement 825 dollars. A l'époque, la pédale de droite n'est pas un accélérateur, mais le frein. L'accélérateur est au volant, la pédale centrale sert de marche arrière et celle de gauche passe les rapports. Ces bizarreries n'ont toutefois pas empêché "celle qui mit l'Amérique sur des roues" d'être vendue à près de 16,5 millions d'exemplaires entre 1908 et 1927.
Ford GT 40
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Au début des années 1960, Ford devient obsédé par l'idée d'être présent aux 24 Heures du Mans. L'ambition se réalise en 1964 avec la Ford GT40, une bête de course à V8 central de 4,7 l. Le "40" de son nom désigne sa hauteur, soit 40 pouces (102 cm) au pare-brise ; mieux valait ne pas être trop grand... La GT40 remporte l'épreuve quatre fois de suite et devient une icône sportive de la décennie, réactualisée quasiment à l'identique en 2002 avec le concept Ford GT.
Porsche 911
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La Porsche 911 naît sous le nom 901 au salon de Francfort de 1963. Mais Peugeot a déposé tous les numéros à trois chiffres avec un zéro au milieu. Premier et pour ainsi dire seul faux-pas de la firme de Stuttgart : les lignes et la structures de son coupé 2+2 sont déjà atemporelles. Carrera, Turbo, GT2, Targa... Plus de 40 ans après, le modèle phare de Porsche en conserve les traits et le nom.
R 8 Gordini
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Performante, joueuse et accessible, la Renault 8 Gordini a révélé de nombreux apprentis pilotes et créée de nombreuses vocations. D'abord doté d'un 1 108 cm3 de 77,5 ch (95 ch SAE), la R8 Gordini s'équipera ensuite d'un 1 300 cm3 très vigoureux. Avec ses 88 ch DIN (103 ch SAE), la Française dévoile un comportement nerveux et une agilité à toute épreuve. Celle qui a marqué le marché français dans les années 1960, fait encore de nombreux nostalgiques.
Ciroen 2cv
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Commercialisée en 1948, la Citroën 2CV a révolutionné le paysage automobile. Economique et populaire, elle est devenue une véritable icône de la France. Elle s'est vendue à plus de 7 millions d'exemplaires sous de nombreuses déclinaisons. Elle est, à elle seule, un phénomène de société.
Jaguar XK 120
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Voiture mythique d'après-guerre, cette Jaguar XK 120 est un miracle de l'automobile. Sculptée en seulement deux semaines par Sir WIlliams Lyons en personne (créateur de la marque), la belle Jaguar, qui ne devait être qu'un prototype de salon, se révèle être une légende dès sa sortie en 1948. Son long capot interminable, son cockpit élégant et sa calandre expressive font du XK 120, un roadster des plus prestigieux encore aujourd'hui
 
Mercedes 300 S
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Introduite en 1954, la Mercedes 300SL a marqué les esprits grâce à ses spectaculaires portes "gullwing" (ailes de goéland) et sa ligne raffinée. Mais ses performances inouïes pour l'époque (jusqu'à 260 km/h en pointe) se chargeaient de rappeler que la 300SL était issue de la course automobile. L'influence de ce modèle a été déterminante pour Mercedes ; la récente supercar Mercedes SLS AMG en est un bel exemple.
AC - Cobra
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Née en 1961, l'AC Cobra est née d'une divine intuition de Caroll Shelby : marier un châssis de petit roadster anglais à un énorme V8 américain. Ainsi dotées, les Cobra engrangent les succès en compétition et séduisent les amateurs de sensations fortes. Le bolide est en effet réputé pour sa maniabilité particulièrement délicate, notamment pour l'emblématique version 427 développant 425 chevaux. L'AC Cobra aura marqué l'histoire automobile, puisqu'elle encore aujourd'hui l'un des modèles les plus "répliqués" avec la plus grande exactitude.
Mazda MX5
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L'idée de départ de Mazda est toute simple : commercialiser un roadster léger, agréable à conduire et accessible. C'est ainsi qu'en 1989, la MX-5 (Miata en Amérque du nord et Mazda Roadster au Japon) voit le jour avec la volonté d'offrir au plus grand nombre, le luxe de conduire cheveux au vent, à l'image des roadsters anglais des années 1960. Pari réussi, puisque la Japonaise est le cabriolet le plus vendu au monde, avec 900 000 exemplaires vendus dans le monde.
Alfa Guiletta
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Véritable réussite esthétique et symbole de la "dolce vita", l'Alfa Romeo a marqué l'histoire automobile italienne. Dessinée par Bertone, la Giulietta se décline en berline, coupé et spyder. Et connaît encore aujourd'hui une côte d'amour importante. Le constructeur italien n'a cessé de la faire évoluer, aujourd'hui encore, la belle est disponible au catalogue d'Alfa Romeo.
Bugatti
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La Bugatti Type 57 est souvent considéré comme l'un des modèles les plus importants de l'histoire du constructeur. Dévoilée dans différentes carrosseries (berline, coupé, cabriolet), la Française gagnera même les 24 heures du Mans dans sa version sport "tank". Véritable voiture de collection, un exemplaire à restaurer a été adjugé au salon Rétromobile 2009 à 3 417 500 euros.
Alpine A 110
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Alpine est une marque née du rêve de Jean Rédélé qui souhaitait créer une petite sportive française. Simple concessionnaire Renault, il construit son premier modèle en 1955 : l'A106. En 1961, il présente l'Alpine A110 au Salon de Paris. Au cours de ses quinze années d'existence, la "Berlinette" va devenir une véritable légende grâce à maintes victoires à travers le monde sur les routes sinueuses des rallyes. Aujourd'hui encore, de nombreux nostalgiques attendent en vain son retour...
Citroen DS
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Née dans les années 1950 pour remplacer la Traction, la Citroën DS a révolutionné le secteur auto. Son esthétique très réussie et ses caractéristiques techniques ont grandement accru la notoriété de la marque. Appréciée tant par les hommes politiques que par les pères de famille, elle a été fabriquée pendant deux décennies. Elle s'est par ailleurs illustrée en compétition automobile, en partie grâce à sa mécanique novatrice.
Renault 4L
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Qui aurait cru, en 1961, que la Renault 4L allait connaître une telle carrière avec plus de 8 millions d'exemplaires produits entre 1961 et 1992. Cette voiture populaire, première traction de Renault, est la pionnière des autos faciles à vivre et familiale.
Coccinelle
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Premier modèle de l'entreprise Volkswagen, la Coccinelle, produite à plus de 21 millions d'exemplaires en 58 ans, a connu et connaît encore un succès fou. Star du cinéma dans le film "Un amour de Coccinelle" et la saga qui a suivi, elle réjouit aujourd'hui les collectionneurs passionnés de vieille mécanique.
Jaguar Type E
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A l'instar de la mini-jupe et des Beatles, la Jaguar Type E est un symbole des années 1960 en Grande-Bretagne. La belle incarne une certaine classe intemporelle, tout en disposant de motorisations performantes.
Fête à souhaiter
HISTOIRES D'ANCIENNES
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